Les recherches ont montré que jusqu’à 97% des dents dévitalisées, malgré leurs
traitements endodontiques apparemment bien réussis, étaient envahies de bactéries et toxines apparaissant parfois que plusieurs mois après le traitement
canalaire. Puisque l’on ne veut pas mettre en cause la bonne foi des praticiens qui, malgré la difficulté de l’acte, essayent toujours de réaliser un traitement canalaire parfait et conforme aux
acquis de la science universitaire et aux recommandations de l’ANDEM, il doit bien exister une faille dans le système.Plusieurs travaux scientifiques prouvent aujourd’hui que certaines pathologies systémiques sont causées par des bactéries bucco-dentaires.
Une dent dévitalisée obturée dans les règles de l’art dentaire signale une pathogénicité aux tests énergétiques, et le bilan informatisé avec le système de test SkaSys indique la présence de Thioaether, Mercaptan, Cadavérine etc.

Parmi les multiples hypothèses, on pourrait retenir une explication anatomique : Si on découpe la ou les racines
d’une dent extraite, on découvre parfois que les canines, la deuxième prémolaire, les racines mesio-buccales des molaires supérieures, ou la racine mésiale des molaires inférieures possèdent un deuxième canal. Je dois également rappeler les multiples ramifications des canaux au niveau des apex, ce qui est bien connu.
La médecine dentaire universitaire et le protocole de l’Agence Nationale pour le Développement de l’Evaluation Médicale (1996) ainsi que les experts de la Sécurité Sociale classent pourtant une obturation canalaire en appréciation « succès » s’il y a un canal obturé par racine.
• Depuis 1998 pourtant, il est scientifiquement reconnu que 90% des molaires supérieures possèdent un quatre canal dans la racine mésio-buccale. Mais l’odontologie officielle considère jusqu’à ce jour qu’une telle molaire soit parfaitement traitée dès que trois canaux sont correctement obturés.
• Cela signifie que, jusqu’à lors on doit considérer 90% des molaires supérieures dévitalisées comme des porteurs massifs de bactéries et de toxines même si elles semblent parfaitement bien obturées et que le contrôle radiologique soit sans soupçon.
• Cela prouve que depuis longtemps l’enseignement scientifique en endodontie ne correspond plus du tout aux réalités cliniques et biologiques.
la stérilisation d’un canal radiculaire ne peut jamais être atteinte puisque le diamètre des canaux latéraux et des tubulis dentinaires est beaucoup trop petit pour l’accès des instruments ou pour une irrigation avec des solutions désinfectantes.
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site de l'association ODENTH (ODontologie ENergétique et THérapeutique) Autrement Autre temps Autres dents
site Dentisterie holistique, dent dévitalisée




