Lundi 2 juin 2008
Les recherches ont montré que jusqu’à 97% des dents dévitalisées, malgré leurs traitements endodontiques apparemment bien réussis, étaient envahies de bactéries et toxines apparaissant parfois que plusieurs mois après le traitement canalaire. Puisque l’on ne veut pas mettre en cause la bonne foi des praticiens qui, malgré la difficulté de l’acte, essayent toujours de réaliser un traitement canalaire parfait et conforme aux acquis de la science universitaire et aux recommandations de l’ANDEM, il doit bien exister une faille dans le système.

Plusieurs travaux scientifiques prouvent aujourd’hui que certaines pathologies systémiques sont causées par des bactéries bucco-dentaires.

Une dent dévitalisée obturée dans les règles de l’art dentaire signale une pathogénicité aux tests énergétiques, et le bilan informatisé avec le système de test SkaSys indique la présence de Thioaether, Mercaptan, Cadavérine etc.

Parmi les multiples hypothèses, on pourrait retenir une explication anatomique : Si on découpe la ou les racines
d’une dent extraite, on découvre parfois que les canines, la deuxième prémolaire, les racines mesio-buccales des molaires supérieures, ou la racine mésiale des molaires inférieures possèdent un deuxième canal. Je dois également rappeler les multiples ramifications des canaux au niveau des apex, ce qui est bien connu.

La médecine dentaire universitaire et le protocole de l’Agence Nationale pour le Développement de l’Evaluation Médicale (1996) ainsi que les experts de la Sécurité Sociale classent pourtant une obturation canalaire en appréciation « succès » s’il y a un canal obturé par racine.
• Depuis 1998 pourtant, il est scientifiquement reconnu que 90% des molaires supérieures possèdent un quatre canal dans la racine mésio-buccale. Mais l’odontologie officielle considère jusqu’à ce jour qu’une telle molaire soit parfaitement traitée dès que trois canaux sont correctement obturés.
• Cela signifie que, jusqu’à lors on doit considérer 90% des molaires supérieures dévitalisées comme des porteurs massifs de bactéries et de toxines même si elles semblent parfaitement bien obturées et que le contrôle radiologique soit sans soupçon.
• Cela prouve que depuis longtemps l’enseignement scientifique en endodontie ne correspond plus du tout aux réalités cliniques et biologiques.

la stérilisation d’un canal radiculaire ne peut jamais être atteinte puisque le diamètre des canaux latéraux et des tubulis dentinaires est beaucoup trop petit pour l’accès des instruments ou pour une irrigation avec des solutions désinfectantes.

l'article entier >>> ici <<<

site de l'association ODENTH (ODontologie ENergétique et THérapeutique) Autrement Autre temps Autres dents

site Dentisterie holistique, dent dévitalisée

"Doutez de tout, et surtout de ce que je vais vous dire" Bouddha

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Samedi 31 mai 2008

par néroli fly publié dans : Nos Actions
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Mercredi 30 avril 2008

Ouest-France - mercredi 30 avril 2008

11 h 45 à Crozon : un binôme de la cellule mobile d'intervention radiologique part sur le terrain, pour analyse de la radioactivité.

À Crozon, l'exercice avait pour objectif de tester l'organisation de crise des pouvoirs publics, en cas d'urgence radiologique.

L'Amiral Josse, adjoint territorial du préfet maritime de l'Atlantique, avait expliqué : « Nous avons un paradoxe à traiter. Le nucléaire est un domaine parfaitement maîtrisé. Pourtant, cet exercice peut laisser penser que l'inacceptable peut se passer. »8 h 30. Simulation d'un accident sur un colis contenant des éléments d'armes nucléaires, à la base sous-marine de l'Île Longue. Déclenchement du plan d'urgence interne.

8 h 50. À Crozon, la sirène hulule, « mais il semblerait que bon nombre d'habitants situés dans le périmètre concerné ne l'aient pas entendue », remarque Daniel Moysan, maire de Crozon. La préfecture va déclencher le plan particulier d'intervention.

9 h 25. Un PC opérations est installé au centre de secours de Crozon, où se réunissent les pompiers et la cellule mobile d'intervention radiologique. Un dispositif de gendarmerie est mis en place.

À la mairie de Crozon, un commandement communal de six personnes est constitué, avec les services techniques pour « le bouclage éventuel des quartiers concernés ». Un autre PC est installé à la préfecture de Quimper, avec l'ensemble des services de l'État, services sanitaires et sociaux, services vétérinaires : « Le souci premier : que la population soit tenue informée régulièrement de la situation par radio », explique Marguerite Kervella, du service interministériel de défense et protection civile.

11 h 10. Le périmètre est bouclé. Deux binômes sont équipés, prêts à aller sur les points concernés pour analyse d'une éventuelle radioactivité. Le périmètre de danger considéré autour de l'Île longue a été validé par le délégué à la sûreté et à la radioprotection pour les installations nucléaires de la Défense. Il s'étend sur 2 875 m autour des installations de l'Île Longue. Le commandant Philippe Guéguan relativise : « Nous mettons en place des scénarios très improbables, autres gages de sécurité pour la population. »« Mascarade »

Pour l'organisation Sortir du nucléaire, cet exercice est « une mascarade » : « Des questions fondamentales restent sans réponse. Avec ces exercices ridicules, les autorités reconnaissent néanmoins que le pire est possible. Il peut s'agir d'un drame accidentel ou causé par un acte terroriste, les deux pouvant occasionner un drame équivalent à Tchernobyl. Le périmètre de quelques kilomètres est aberrant : un nuage radioactif peut traverser toute l'Europe. »

Le collectif d'associations antinucléaires pose les questions suivantes : « En cas d'accident nucléaire, que faire des milliers d'habitants de la région ? Comment et où les évacuer ? 21 ans après la catastrophe de Tchernobyl, des zones entières sont évacuées pour des siècles. Des millions de personnes vivent toujours dans des zones contaminées, où la situation continue de s'aggraver. Le nucléaire est un risque incomparable à tous les autres. »


par néroli fly publié dans : Nucléaire, énergies renouvelables
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Mercredi 23 avril 2008

Le centre commercial E. Leclerc de Saint-Aunès (34), situé près de Montpellier, va se voir doté de la plus importante centrale solaire photovoltaïque de France. Débuté en février 2008, le projet prévoit à terme d’installer 5 472 panneaux solaires photovoltaïques sur des toits en bois couvrant les aires de stationnement, soit une surface équivalente à 8160 m².

On estime la capacité de production à 1,42 GWh/an, ce qui correspond à la consommation électrique annuelle de plus de 400 familles, sur une base de 3500 KWh par foyer à l’année hors chauffage. L’opération devrait permettre d’économiser chaque année plus de 1 655 tonnes de CO2, soit ce que rejettent environ 550 voitures dont les émissions annuelles sont estimées à 3 tonnes de CO2 à l’unité. Les économies sont aussi financières, l’enseigne vendant l’électricité produite.

Bien que n°1 en France, la puissance de cette centrale reste limitée au regard des vastes projets développés en Europe, et notamment en Allemagne où l’on attend l’entrée en fonction d’une centrale d’une capacité de 40MW. Pourtant, le projet français innove en mettant en valeur la surface mobilisée. Convertissant les panneaux solaires en « ombrières » destinées à protéger les véhicules de rayons chauffants du soleil, il optimise la surface utilisée à l'inverse des 2 km de long et des 600 m de large sacrifiés à la réalisation allemande.

Cécile Cassier

par néroli fly publié dans : Nucléaire, énergies renouvelables
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Jeudi 10 avril 2008

Mmmh, elles sentent parfois tellement bon qu'on en mangerait. Pourtant certaines crèmes et produits de beauté contiennent des composants* pas toujours très recommandables. Un petit tour d'horizon parmis quelques-uns d'entre eux :

- Phénoxyéthanol : conservateur de la classe des éthers de glycol. Très controversé et régulièrement attaqué par la Revue « Que Choisir », il agit en synergie avec les Parabens.


- Parabens : conservateurs très répandus sous différentes formes (butyl, isobutyl, méthyl, éthyl, propyl, benzyl…) dans les médicaments et les cosmétiques. Ils agissent contre le développement des levures et des moisissures. Une étude (menée par l’équipe anglaise du Dr. Dabre ) a jeté le doute sur leur innocuité. Leur présence, par bio-accumulation, dans les tissus mammaires les a fait suspecter d’être à l’origine de certains cancers du sein. Cette étude, qui vise entre autres l’activité oestrogénique du benzyl-paraben, reste très discutée au vu du faible nombre de cas répertoriés, mais le principe de précaution conduit à les écarter.

- DMDM hydantoïne : conservateur générateur de formaldéhyde, suspecté d’être cancérigène à forte dose.

- Chlorhydrate d’aluminium : utilisé dans les déodorants pour bloquer la transpiration, il agit sur les glandes sudoripares. On le suspecte d’être cancérigène du fait même de cette action glandulaire.


- Phtalate (diéthyl ou DEP) : solvant et dénaturant de l’alcool imposé par l'Administration afin de prévenir les fraudes à l’égard de l’alcool de bouche.


- Propylène Glycol : hydratant et solvant d’origine chimique, à fonction conservatrice, réputé sensibilisant et allergisant à haute dose. Il est cytotoxique in vitro au delà de 5%. Très utilisé comme solvant dans la cosmétique conventionnelle. Tous les dérivés du Glycol (PEG, PPG…) sont suspects sur le plan de la santé lorsqu’ils sont appliqués à forte dose.


- PEG (polyéthylène glycol) : produit chimique utilisé comme émulsifiant ou solubilisant issu de gaz toxique.


- Parafinum liquidum, Petrolatum : produits chimiques issus de la distillation du pétrole, produits inertes fortement occlusifs. D’usage aisé en raison de leur stabilité ils sont très prisés par la cosmétique conventionnelle.


- Silicone (Diméthicone, Cyclométhicone…) : agent filmogène de synthèse souvent d’origine pétrochimique, non biodégradable et partiellement occlusif pour la peau. Son toucher soyeux et très agréable en a fait l’un des principaux ingrédients de la cosmétique conventionnelle.


- Cocamide DEA : épaississant générateur de Nitrosamines, cancérigènes.

*composants que la cosmétique bio s'interdit d'utiliser

par néroli fly publié dans : Bien être
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Lundi 7 avril 2008
Ils ne devraient pas exister... Bio, les vins devraient l’être comme Monsieur Jourdain faisait de la prose : sans le savoir !
Un beau côteau ensoleillé, des sécateurs, des barriques, beaucoup de travail et de savoir-faire devraient suffir.
Le problème, c’est que le liquide est devenu produit, avec tout ce qui s’en suit : course à la rentabilité, arnaques, tromperies. Assorti de la trilogie des “Ides” (pesticides, insecticides, fongicides), pas sainte du tout, des coupages, mélanges et autres ajouts de sang de bœuf...

D’où la nécessité d’un vin bio. Deuxième problème, le vin bio n’existe pas ! mais là, c’est une blague, ou à moitié : car il n’existe que des vins issus de l’agriculture biologique, en attendant que les autorités nationales examinent un projet qui permette de garantir la vinification. Le raisin est donc bio, le processus qui le transforme en vin, pas encore officiellement. Il existe toutefois une charte de vinification biologique qui préconise :

- D’interdire les produits à risque pour le consommateur.

- De limiter l’usage du soufre.

- D’interdire les additifs de développement des levures, comme la vitamine B1 ; les moûts issus de vignobles en culture biologique devant normalement en contenir suffisamment.

Le label de l’association à laquelle adhère le viticulteur est donc pour le consommateur l’unique garantie concernant la vinification. Garantie non officielle, en présence du vide juridique, mais qui n’en constitue pas moins une sécurité pour choisir un vin naturel, sain et authentique.

Pour finir, bio n'est pas synonyme de bon. Il faut deux conditions supplémentaires: un bon terroir et un vigneron talentueux.
Car certains proposent, parfois cher, des vins foirés. Et il y a ceux qui, à peine entrés sur le stade, s'essaient au saut périlleux - le vin sans soufre - alors que c'est la consécration d'un lent travail de la vigne, redonnant au raisin l'acidité naturelle protectrice que lui enlèvent les engrais à base de potasse, et que ne réussissent que les grands talents, comme Pierre Overnoy, Michèle Aubéry, Frédéric Cossard, Jean-Pierre Amoreau, Claude Courtois et quelques autres.

N.B : les vins issus de l'AB ne donnent pas la "gueule de bois" car ils ne contiennent que peu de souffre.
par néroli fly publié dans : Ce que l'on boit
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Lundi 7 avril 2008
55 % des femmes se teignent les cheveux
38 % d'entre elles ont recours à des produits achetés et appliqués par leur soin
que savons-nous de l’influence de ces produits sur la santé de celles qui les utilisent ? Peu de choses. Ou trop, selon les points de vue.

Pour 60 Millions de Consommateurs, septembre 2003 :

• Parmi 18 teintures testées, 2 sont « formellement déconseillées », 15 « déconseillées », une « correcte ».

- Pour Öko-test, décembre 2004 :

40 teintures permanentes ont été testéestoutes sont déclarées
« à éviter »!
• parmi 34 teintures semi-permanentes évaluées, 33 sont « à éviter », une
« insuffisante »…

  • de nombreuses molécules autorisées il y a peu sont aujourd’hui interdites
  • 90 % des substances utilisées n’ont jamais été l’objet d’évaluations

Glurpsss… Des alternatives " naturelles " ?

Les teintures Logona : bio... et performantes?

L’utilisatrice (un petit coucou aux rares utilisateurs) est toutefois en droit d’accéder à un autre plaisir qu’une certification : la satisfaction ! Et nous devons l’informer avec la même exigence sur la qualité des résultats espérés que pour lui conseiller d’éviter les teintures chimiques. D’où la question : ces préparations sont-elles comparables aux teintures chimiques quant à la nature des couleurs obtenues ? La réponse est « pas tout à fait »

Mesdames et Mesdames ...

Et si nous devions essayer de formuler une conclusion sur ces teintures végétales ? Nous dirions qu’elles sont comparables à l’aquarelle : elles colorent sans tout recouvrir, avec subtilité, finesse. Elles relèvent d’une autre approche de la beauté, de la coloration. De la même manière que le consommateur d’aliments bio ne cherche pas à remplacer à la lettre les produits qui existent en conventionnel, la personne qui souhaite se teindre les cheveux naturellement devra se familiariser avec une autre logique : pourquoi s’obstiner à vouloir éclaircir sa chevelure,

puisque ce n’est pas possible ? Pourquoi refuser les reflets, puisqu’ils sont inévitables ?

Faisons avec ce que la nature propose, sans chercher à la réinventer. Adoptons une vision de la vie compatible

avec sa préservation, pour mieux la goûter. En matière de teintures végétales, de magnifiques effets sont à découvrir et faire valoir, plus riches et vivants que les couleurs certes probantes mais figées des teintures chimiques.
 Leur pouvoir de séduction n'en est que supérieur. Parole de rédacteur… masculin.

merci à toute l'équipe de Satoriz pour leurs excellentes informations

 

par néroli fly publié dans : Bien être
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Dimanche 6 avril 2008
l'énergie nucléaire...

Quelques accidents dans le domaine militaire


Années 1960


  • 7 juin 1960, McGuire Air Force Base de New Egypt, New Jersey. Une cuve d'hélium explose et fissure les réservoirs d'un missile de défense anti-aérienne BOMARC-A, muni d'une tête nucléaire. Le feu fait fondre peu à peu le missile et le plutonium, libéré de l'ogive nucléaire, contamine le complexe et les eaux souterraines.
  • 1961. Le sous-marin USS Theodore Roosevelt (SSBN-600) tente de se débarrasser de la résine usagée de son système de déminéralisation (utilisé pour éliminer les particules et minéraux radioactifs dissous présents dans les circuits réfrigérants primaires). Le navire est contaminé quand le vent renvoie la résine dans sa direction.
  • 4 juillet 1961. Au large de la côte de la Norvège, un sous-marin soviétique de la classe K-19 provoque un accident majeur après une défaillance du système de refroidissement. L'incident contamine l'équipage, tuant plusieurs marins. Le cœur du réacteur atteint 800 °C, presque suffisant pour faire fondre les barres de combustible. L'équipage reprend le contrôle grâce à des procédures d'urgence. 
  • [...]
  • 1962. Une étude montre que la mine d'uranium près de &Ccaron;eské Bud&ecaron;jovice en Tchécoslovaquie a causé la mort de 80 % du bétail par leucémies et difformités.
  • Mai 1963, Mandan, Dakota du Nord. On enregistre la plus haute concentration jamais enregistrée de strontium-90 dans du lait aux États-Unis, jusqu'à 2003. Cela était probablement dû au site secret de Hanford. etc.

Années 1970


  • 12 décembre 1971. Dans la Thames River près de New London, Connecticut, de l'eau de refroidissement radioactive est transférée du sous-marin américain USS Dace à l'USS Fulton lorsque 1 900 L d'eau contaminée se répandent dans le cours d'eau.
  • 22 mai 1978, près de Puget Sound, Washington. À bord de l'USS Puffer, un sous-marin nucléaire, une soupape fut ouverte par erreur, relâchant 1 900 litres d'eau radioactive.

Années 1980


  • 10 août 1985, dans la baie de Chazma, près de Vladivostok. Explosion du réacteur nucléaire d'un sous-marin expérimental soviétique (projet 570) lors de sa recharge. Dix hommes d'équipage meurent sur le coup. L’explosion projeta des particules de matériel à plusieurs kilomètres. Plus de 100 000 curies de radioactivité furent mesurés alentour et il fallut plus de deux heures pour éteindre l’incendie. Un vaste secteur reste non dépollué et est toujours ouvert aux activités humaines. Les 2 000 habitants de la baie n'ont jamais été évacués. Le sous-marin et ses matériaux radioactifs reposent toujours au fond de la baie, sous plusieurs mètres de sédiments.

Quelques accidents dans le domaine de la recherche


Années 1980


  • Janvier 1981, centrale de Tsuruga au Japon, un incident irradie 278 personnes.
  • 26 avril 1986, catastrophe de Tchernobyl, en Ukraine. Suite à une série d'erreurs humaines et en raison de défauts de conception, le réacteur n°4 subit une fusion du cœur puis une explosion provoquant la libération de grandes quantités de radioisotopes dans l'atmosphère. Les autorités évacuent environ 250 000 personnes de Biélorussie, de Russie et d’Ukraine.

Années 1990 


  • 30 septembre 1999, Tokaimura, à 160 km de Tokyo au Japon. Accident de niveau 4 sur l'échelle INES. L'introduction dans une cuve de décantation, suite à une erreur de manipulation, d'une quantité anormalement élevée d'uranium (16,6 kg) dépassant très largement la valeur de sécurité (2,3 kg), est à l'origine de la réaction de criticité. Cet accident de criticité a exposé plus de 600 riverains à des radiations importantes et tué au moins deux des ouvriers de la centrale ; A 21h, soit 11 heures après le début de l'accident, les autorités décrètent le confinement des populations dans un rayon de 10 km. L'enquête sur l'accident de Tokaimura a montré que les ouvriers de l'usine, gérée par l'entreprise JCO, violaient de façon régulière les procédures de sécurité, par exemple en mélangeant l'uranium dans des bassines pour aller plus vite (AFP, 27/04/2000).

Années 2000 


  • 15 février 2000, Buchanan, New York. Le réacteur n°2 de la centrale nucléaire d'Indian Point libére une petite quantité de vapeur radioactive. C'est un dysfonctionnement du générateur de vapeur qui en est la cause.
  • Juillet 2000, près de Richland, Washington. Des feux touchent la décharge nucléaire très radioactive « B/C » de l'Hanford Site. Les déchets ne sont pas à la surface, mais sous terre.
  • 10 avril 2003, un grave incident s'est produit à la centrale nucléaire de Paks (Hongrie), située à une centaine de kilomètres au sud de Budapest. Une fuite radioactive a vraisemblablement mis en danger la population environnante.
  • 18 avril 2005, Sellafield, Angleterre. 83 000 litres de combustible liquéfié fortement radioactif, contenant environ 20 tonnes d'uranium et de l'acide nitrique concentré se sont échappés d'une fissure dans un tuyau et se sont répandus dans une cuve en acier inoxydable contenant 200 kg de plutonium dans l'enceinte de l'usine de retraitement Thorp située à Sellafield. L'enquête a montré que la fuite est restée inconnue pendant neuf mois. 
  • 11 mars 2006 en Belgique, un opérateur de la société Sterigenics de Fleurus spécialisée dans la stérilisation d'équipements médicaux pénètre durant 20 secondes dans une cellule d'irradiation contenant une source scellée de cobalt-60 où aucune opération n'était en cours, les sources radioactives ayant été plongées dans une piscine sous cinq à six mètres d'eau en attendant la production. Trois semaines plus tard il éprouva quelques symptômes typiques d'une irradiation (vomissement, perte de cheveux). On estime qu'il reçut une dose élevée comprise entre 4,4 et 4,8 Gy suite à une défaillance du système de contrôle-commande hydraulique assurant le maintien de la source radioactive dans la piscine (l'épaisseur d'eau servant de bouclier biologique). L'opérateur passera près d'un mois à l'hôpital avant de pouvoir rentrer chez lui. Aujourd'hui il souffre encore de séquelles (fatigue, etc.) qui devraient s'atténuer et disparaître dans plusieurs mois.
  • 25 juillet 2006, Suède, incident classé de niveau 2 sur l'échelle INES : défaillance d’un système de secours de la tranche 1 de la centrale de Forsmark . « C'est le hasard qui a évité qu’une fusion du cœur ne se produise », affirme, dans le quotidien allemand TAZ du 3 août, Lars-Olov Höglund, qui a dirigé la construction de la centrale.
  • « C’est l’évènement le plus dangereux depuis Three Mile Island et Tchernobyl », déclare-t-il le 2 août au quotidien suédois Svenska Dagbladet. Ole Reistad, directeur de l’institut norvégien de protection contre les rayonnements ionisants, déclare au TAZ que l'on est « passé près de la catastrophe » et près de la défaillance de la dernière barrière de sécurité ; « une telle chose n’aurait jamais dû se produire ».          
  • 16 juillet 2007, Japon, La centrale de Kashiwazaki-Kariwa a subi un tremblement de terre d'intensité 6,8 dont l'épicentre était éloigné d'environ 10 kilomètres. Le séisme a causé un incendie maitrisé deux heures après le départ du feu, ainsi que des rejets d'eau dans la mer contenant des éléments radioactifs. Des fûts contenant des déchets de faible activité ont également été renversés dans la zone de stockage, répandant pour certains leur contenu sur le sol. Des traces de radioactivité ont aussi été détectées au niveau du système de ventilation du réacteur 7 ce qui tend à prouver que de faibles quantités de ces éléments ont été rejetées dans l'atmosphère.

> Extrait de : la page Wikipédia *oOo*

par néroli fly publié dans : Nucléaire, énergies renouvelables
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Dimanche 6 avril 2008
Résumé de livre

L
es systèmes dans lesquels coévoluent les causes des maladies infectieuses sont complexes. Un microbe seul ne permet pas d’expliquer une épidémie.
Les facteurs biologiques sont en interaction permanente avec le social, le culturel voire le politique.
Norbert Gualde analyse pour nous ces multiples composantes en associant les descriptions concrètes et la
théorisation qui peut en découler, et montre comment les interactions entre les éléments biologiques, écologiques et socioculturels se conjuguent dans l’apparition des épidémies.
Le survol historique des grandes épidémies et des différentes manières dont l’homme les a affrontées permet
de mieux comprendre le contexte général qui les a générées. On y découvre, entre autres, dans quelle mesure la découverte du Nouveau Monde a bouleversé l’équilibre biologique général de la planète au niveau des maladies infectieuses.
Mais la menace demeure et le passé rattrape le présent avec le retour de maladies anciennes que l’on espérait disparues, la persistance de maladies qui coévoluent avec l’homme ou l’émergence de nouvelles maladies : le SIDA, mais aussi le virus Ebola, la fièvre de Lassa, etc. Si les facteurs pauvreté et hygiène déficiente sont corrélés avec l’apparition d’épidémie, on constate que le progrès et la technologie peuvent constituer des éléments déclencheurs de nouvelles maladies. C’est le cas, par exemple, de la bactérie « Legionella pneumophila » qui a pu se développer dans l’eau du système de climatisation d’un grand hôtel de Philadelphie et provoquer des décès par pneumonie.
C’est aussi le progrès qui a été à la base des épidémies de poliomyélite. Dans la seconde partie du livre,
l’auteur nous livre des informations très didactiques sur le fonctionnement du système immunitaire humain, tout à fait accessibles aux non initiés.
L’évolution des immunités est mise en évidence à travers plusieurs exemples.
L’auteur insiste enfin sur ce qu’il appelle l’immunité des groupeshumains ou l’immunité de tous rendue possible par le polymorphisme des structures immunitaires des individus.
La conclusion de l’ouvrage aborde la question des équilibres ou déséquilibres du système planétaire en comparant les théories de « Gaïa » et du « Chaos ».

C’est passionnant, du début à la fin...
Un ouvrage de réflexion très instructif à plus d’un titre.

> Un microbe n’explique pas une épidémie de N.GUALDE
Collection
Les empêcheurs de penser en rond



L’auteur : Professeur d’immunologie à l’université de Bordeaux II, directeur de recherche CNRS jusqu’en 2002, il est chef du service Immunologie au Centre régional de Lutte contre le Cancer (Bergonié).



par néroli fly publié dans : Bibliothèque
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Dimanche 6 avril 2008
L'épidémie d'obésité ne pourra être enrayée sans une action concertée favorisant un accès plus équitable à une alimentation de qualité ainsi qu'à de meilleures conditions de vie et de travail, analyse une équipe internationale dans le British Medical Journal (BMJ) daté de samedi.

L'obésité est un problème global. Agir uniquement pour inciter les individus à manger mieux et à avoir plus d'activité physique, expliquent-ils, passe à côté du "coeur du problème", l'inégale répartition des facteurs favorisant un bon poids pour la santé.

Ils citent les plans d'urbanisme (favorisant ou non les déplacements à pied et l'accès à des espaces où se dépenser), les conditions de travail, les structures commerciales (grandes surfaces ou petits commerçants et marchés locaux)...

Selon les chercheurs, pour être efficace, une stratégie de prévention de l'obésité exige "une action concertée aux niveaux global, national et local", impliquant de multiples secteurs et dont les professionnels de santé seraient le fer de lance.

Pour illustrer les initiatives européennes contre l'obésité, le BMJ décrit le programme Epode (Ensemble prévenons l'obésité des enfants) lancé en janvier 2004 à l'échelon local par dix villes en France. Enseignants, professionnels de santé, parents, associations et commerçants sont invités à participer aux initiatives mises en place dans les écoles : établir des menus santé, découvrir les fruits et légumes, jouer à chat perché, prendre le "bus pédestre" c'est-à-dire aller à l'école à pied encadré par des adultes.

L'initiative Epode s'est étendue à 113 autres villes françaises (concernant plus d'un million de personnes) et a fait des émules en Belgique et en Espagne.

vendredi 14 décembre 2007, 12h43 msn actualités

*******************************************************************************************************************************

L’obésité et ses complications représentent un marché considérable et les industriels ont tout intérêt au développement de sa médicalisation qui légitime la stigmatisation des obèses et les enferme dans un nouveau ghetto hygiéno-diététique.

C’est pourquoi il importe que la prévention de l’obésité soit démédicalisée et relève de la promotion de la santé, de la politique de la ville, de la formation des jeunes consommateurs. Pour ce faire, il faut dépasser le « comment changer les habitudes alimentaires » des campagnes nutritionnelles habituel- les qui transmettent un message culpabilisant (vous avez de mauvaises habitudes, changez- les).

Ces campagnes courent à l’échec car elles reposent sur des présupposés non vérifiés : les individus seraient stables dans leurs habitudes alimentaires, l’environnement social serait stable, et les connaissances nutritionnelles définitives. Elles postulent un mangeur libre de ses choix et rationnel dans ses décisions, alors que les études montrent que l’acte alimentaire n’est pas un acte individuel (il y a une individualisation des choix, mais ils sont socialement déterminés) et que les connaissances en la matière ne modifient pas nécessairement les habitudes.

Il faut donc changer le « comment changer les habitudes alimentaires », question mal posée en « quelle est la nature du comportement alimentaire » et déboucher sur une nouvelle question : « comment favoriser le développement de pratiques appropriées à des individus donnés dans une société et à un moment donné ? ». Et arrêter de stigmatiser ?

fédération des maisons médicales

 

par néroli fly publié dans : Ce que l'on mange
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